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COMMUNIQUE DE PRESSE
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« Power, Protect, Purchase » : Africa Made It dévoile une feuille de route pour capter 34 milliards USD de PIB et accélérer la souveraineté industrielle africaine
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Les recherches d’Africa Practice montrent que l’Afrique exporte jusqu’à 98 % de son coton brut et n’en capte que 2 % de la valeur, ce qui creuse un déficit commercial annuel de 35 milliards USD
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LAGOS, Nigeria, 5 novembre 2026/ — Africa Made It (https://AfricaMadeIt.co/), mouvement continental qui défend la souveraineté industrielle de l’Afrique, a lancé officiellement aujourd’hui sa campagne « Power, Protect and Purchase » à l’occasion de CANEX WKND, à Lagos (Nigeria). Son objectif : dégager 34 milliards USD de contribution annuelle au PIB en passant de l’exportation de coton brut à une transformation locale complète, de la fibre au vêtement. L’initiative veut faire de l’immense richesse naturelle du continent une puissance économique souveraine et autonome.Africa Made It est porté par un consortium d’organisations panafricaines de premier plan, de groupes de plaidoyer et de médias, qui veulent faire de l’Afrique un pôle d’investissement mondial. Sa campagne phare, consacrée à la filière de la fibre à la mode, propose une feuille de route claire pour industrialiser le continent : garantir aux usines locales une énergie à un coût compétitif, adopter des mesures pour protéger les industriels nationaux émergents contre les importations déloyales, et inciter les consommateurs africains à acheter des vêtements fabriqués localement. Ensemble, ces trois piliers permettent que la valeur créée à partir des ressources africaines reste en Afrique.
Les recherches d’Africa Practice montrent que l’Afrique exporte jusqu’à 98 % de son coton brut et n’en capte que 2 % de la valeur, ce qui creuse un déficit commercial annuel de 35 milliards USD. Développer les capacités locales de transformation du coton produit sur place (filature, tissage, confection) permettrait de maintenir près de deux millions d’emplois industriels permanents et d’injecter chaque année environ 33 milliards USD directement dans les revenus des ménages, en plus d’une contribution récurrente de 34 milliards USD au PIB du continent. Ces chiffres révèlent l’immense potentiel macroéconomique de la filière, mais c’est son impact humain qui est au cœur de cette transformation. Les salaires versés par l’industrie et les achats locaux de coton-fibre font circuler davantage de capitaux dans les zones rurales, ce qui peut dynamiser l’économie des communautés et contribuer à réduire la pauvreté rurale. Les emplois formels peuvent aussi progresser fortement pour les femmes, qui représentent aujourd’hui entre 70 et 90 % de la main-d’œuvre des usines de confection du continent. Pour concrétiser cette vision et changer la vie de millions de personnes, il faut conjuguer investissements ciblés, politiques commerciales favorables et mobilisation des consommateurs. Une enveloppe de 1,8 milliard USD consacrée aux leviers structurels indispensables à la transformation du secteur de l’habillement constitue le socle pour combler le « chaînon manquant » de la filière en Afrique. Marie Wilke, rédactrice en chef du magazine Africa Made It, déclare : « La culture, le design et les récits africains influencent la mode, la musique et les médias du monde entier comme jamais auparavant. Pourtant, sans infrastructures de production locales, cette influence créative rapporte très peu à l’Afrique. Relier directement la récolte de coton à sa transformation sur place, c’est garder sur le continent la propriété intellectuelle, les marges commerciales et les emplois industriels. Il est temps de porter notre puissance. » Pour en savoir plus sur le potentiel de la filière de la fibre à la mode en Afrique, regardez la vidéo de la campagne ((https://apo-opa.co/4BKAIvY)) ou lisez le magazine Africa Made It (https://apo-opa.co/4zvA5VF). Accédez au site web de la campagne et aux ressources disponibles en anglais (https://apo-opa.co/4zvA5VF) et en français (https://apo-opa.co/4zrK8e2). Distribué par APO Group pour Africa Made It.
Liens complémentaires : David Gyampo Retrouvez l’actualité et l’avancement de la campagne sur Instagram (@africa_madeit) (https://apo-opa.co/4BHU8RY) et sur LinkedIn (Africa Made It) (https://apo-opa.co/3Wovc1S). À propos d’Africa Made It : SOURCE
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APO Group
Voie du Chariot 3
1003 Lausanne – Switzerland
Tel : +41 41 562 05 83
E-mail: info (at) apo-opa. com
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LAGOS, Nigeria, 5 novembre 2026/ — Africa Made It (https://AfricaMadeIt.co/), mouvement continental qui défend la souveraineté industrielle de l’Afrique, a lancé officiellement aujourd’hui sa campagne « Power, Protect and Purchase » à l’occasion de CANEX WKND, à Lagos (Nigeria). Son objectif : dégager 34 milliards USD de contribution annuelle au PIB en passant de l’exportation de coton brut à une transformation locale complète, de la fibre au vêtement. L’initiative veut faire de l’immense richesse naturelle du continent une puissance économique souveraine et autonome.Africa Made It est porté par un consortium d’organisations panafricaines de premier plan, de groupes de plaidoyer et de médias, qui veulent faire de l’Afrique un pôle d’investissement mondial. Sa campagne phare, consacrée à la filière de la fibre à la mode, propose une feuille de route claire pour industrialiser le continent : garantir aux usines locales une énergie à un coût compétitif, adopter des mesures pour protéger les industriels nationaux émergents contre les importations déloyales, et inciter les consommateurs africains à acheter des vêtements fabriqués localement. Ensemble, ces trois piliers permettent que la valeur créée à partir des ressources africaines reste en Afrique.
Les recherches d’Africa Practice montrent que l’Afrique exporte jusqu’à 98 % de son coton brut et n’en capte que 2 % de la valeur, ce qui creuse un déficit commercial annuel de 35 milliards USD. Développer les capacités locales de transformation du coton produit sur place (filature, tissage, confection) permettrait de maintenir près de deux millions d’emplois industriels permanents et d’injecter chaque année environ 33 milliards USD directement dans les revenus des ménages, en plus d’une contribution récurrente de 34 milliards USD au PIB du continent. Ces chiffres révèlent l’immense potentiel macroéconomique de la filière, mais c’est son impact humain qui est au cœur de cette transformation. Les salaires versés par l’industrie et les achats locaux de coton-fibre font circuler davantage de capitaux dans les zones rurales, ce qui peut dynamiser l’économie des communautés et contribuer à réduire la pauvreté rurale. Les emplois formels peuvent aussi progresser fortement pour les femmes, qui représentent aujourd’hui entre 70 et 90 % de la main-d’œuvre des usines de confection du continent. Pour concrétiser cette vision et changer la vie de millions de personnes, il faut conjuguer investissements ciblés, politiques commerciales favorables et mobilisation des consommateurs. Une enveloppe de 1,8 milliard USD consacrée aux leviers structurels indispensables à la transformation du secteur de l’habillement constitue le socle pour combler le « chaînon manquant » de la filière en Afrique. Marie Wilke, rédactrice en chef du magazine Africa Made It, déclare : « La culture, le design et les récits africains influencent la mode, la musique et les médias du monde entier comme jamais auparavant. Pourtant, sans infrastructures de production locales, cette influence créative rapporte très peu à l’Afrique. Relier directement la récolte de coton à sa transformation sur place, c’est garder sur le continent la propriété intellectuelle, les marges commerciales et les emplois industriels. Il est temps de porter notre puissance. » Pour en savoir plus sur le potentiel de la filière de la fibre à la mode en Afrique, regardez la vidéo de la campagne ((https://apo-opa.co/4BKAIvY)) ou lisez le magazine Africa Made It (https://apo-opa.co/4zvA5VF). Accédez au site web de la campagne et aux ressources disponibles en anglais (https://apo-opa.co/4zvA5VF) et en français (https://apo-opa.co/4zrK8e2). Distribué par APO Group pour Africa Made It.
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