





Kopongo
Une cérémonie du « Toqué -Porte » transformée en lieu d’exaltation du vivre-ensemble
C’était le samedi 01er mars 2025 à Kopongo un village de Dibamba département de la Sanaga Maritime dans la région du Littoral .En l’honneur de Marguerite Kilebakil native de ce village et Leumassi Thomas prince de la chefferie Bab-Poutcheu-Ngaleu dans la région de l’Ouest venue était organisée la cérémonie du « toquer à la porte » des parents de la perle noire rencontrée à Kopongo . Petite phrase de Marguerite Kilebakil : « Il a redonné vie à mon âme après 30 années de souffrance ».
Cette étape très importante du mariage « Le Toqué-porte », s’est déroulée avec succès dans une ambiance festive animée par des sonorités locales de nombreux artistes de nombreux artistes tel Nguéa Laroute, à la satisfaction des membres de la famille et des invités . La rencontre purement traditionnelle conjointement présidée par Claude Bernard Hanlog le chef de famille et le patriarche Paul Ntamak a Claude, d’entretenir l’assistance : « Marguerite Kilebakil le baobab de la famille est en cours de déracinement. Kopongo c’est son village natal ».
Piquée par le « virus de l’amour », Marguerite âgée de 59 ans vient d’être déracinée par Leumassi Thomas originaire de Bafang dont le peuple est qualifié de respectueux par le patriarche Paul Ntamak chef du quartier Nyalla Centre à Douala / Songmakoun (le refuge des hiboux).Selon ses déclarations : « Cette cérémonie marque un dénouement dans une famille qui prospère. Cette fille fait rire la famille. Merci à Claude qui a su en tant que père de famille diligenter .je l’encourage à aller de l’avant .L’acceptation de ces deux forme une famille qui plus tard formera l’autre famille. Le Cameroun est un et indivisible .Le mariage ce n’est pas seulement de l’argent .C’est l’union entre deux familles .Le vivre-ensemble il y en a .Au début, j’ai vu un fiancé habillé en Sawa alors qu’il est Bamiléké.Ca ne me surprend pas.Ca montre la force des femmes de chez nous. Elle a su emmener l’homme accepter sa tradition .Car, notre fille est du Littoral .je conseille à Claude de continuer ».
Regard de la Diaspora
Deux ressortissants des régions du Littoral et de l’Ouest se sont engagés à officialiser leur amour .C’était le prétexte pour le camerounais M.Seke Bassa de Ndom qu’assistait son épouse originaire de Kopongo , basé en France depuis 1983 de se confier à la presse:« .Pour la diaspora camerounaise l’une de nos clés, le vivre-ensemble, c’est quelque chose que nous avons trouvée mais que nous ne savons pas mettre en évidence. Pour y parvenir, il faut se dire des vérités et à la fin ça explose. Quand ça ne va pas dis à ton frère je ne me sens pas bien .Quand il comprendra il va t’écouter. Le vivre-ensemble ne date pas d’aujourd’hui .Même nos parents dialoguaient avec leurs femmes .La femme a plus de vision que moi, je sors tous les jours pour aller chercher .Elle est à la maison, observe connait ce qui va se passer, se demande qu’allons-nous faire de nos enfants ? .A ces deux, je conseille de ne pas regarder d’où ils viennent. Il est Bamileke, Bassa du Nord, non. Se mettre ensemble, c’est de ne pas regarder d’où il vient, ne pas mettre en avant les à priori, le vivre -ensemble. C’est s’écouter, se parler. Quand j’ai entendu parler du concept vivre-ensemble venant de mon pays, j’ai dit qu’il faut qu’on s’y accroche .La France a fait venir les multiples compétences pour organiser les Jeux Olympiques de Paris .Elle a compris tôt l’importance du vivre-ensemble ».
Joseph kapo





