
Approvisionnement de la ville de Mfou
Permettre aux Camerounais de passer la fête de pâques dans l’abondance
A l’initiative de la Délégation du Commerce de la Mefou et Afamba,région du Centre, la Place des Fêtes de Mfou a abrité du 31 mars au 01er avril et le 4 avril dernier, deux opérations spéciales de ventes promotionnelles des produits de première nécessité et de grande consommation aux prix officiels.
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Elles se sont déroulées en prélude à la célébration de la Fête de la Pâques le dimanche 05 avril 2026, à la grande satisfaction des consommateurs et partenaires. Organisées sur instructions du Ministre du Commerce, Luc Magloire Mbarga Atangana, élite locale, l’on a noté à l’esplanade de la Place des Fêtes, des denrées alimentaires (riz, des huiles végétales, spaghettis et tomate).
Selon Armand Claude Mbarga délégué départemental du Commerce, « la spécialité c’est que plusieurs produits sont disponibles et vendus aux prix officiels pour permettre aux Camerounais de passer la fête de pâques dans l’abondance ».
Le bœuf vendu à 400000 et 500000 FCFA
A Mfou la « ceinture de la République », l’approvisionnement des marchés va de pair avec l’assainissement de la commercialisation .Le 1er avril 2026, le délégué après certaines dénonciations a mis la main sur une commerçante accusée de vente de sac de sel aux prix non homologués: « Vous avez vu à Mfou de l’affluence, vous avez vu la bataille tout à l’heure au cours de laquelle on a saisi un stock de sel. Le Mincommerce a instruit la vente du sac de sel à 2800 F CFA. Le sel est bien présent, les opérateurs économiques dissimulent les stocks, pour venir augmenter les prix voilà pourquoi le sel coûte cher. Ils les libèrent en petite quantité. Les opérateurs économiques achètent à 3500 ,4000 pour revendre à quel prix ? Nous avons dû sévir pour que les prix reviennent à la normale ».
A l’endroit de ce genre d’opérateurs, qualifiés de criminels économiques sont prévues des sanctions pécuniaires. Patrice Abessolo consommateur s’est dit satisfait d’avoir acheté le sac de Riz de 50 kg à 14000. Les prix sont abordables et j’achète régulièrement. La qualité est bonne. Adama Moustapha, responsable commercial de l’entreprise citoyenne partenaire, abonde dans le même sens : « On est satisfait. Merci aux populations qui achètent notre riz. Il y a suffisamment du riz. Un mois d’absence ici, on revoit des coups de fil. On fait aussi de la bonne tomate produite au Cameroun, des huiles et, spaghettis ».
Le samedi 04 avril, le patron du commerce de la Mefou et Afamba a une fois de plus sillonné les marchés. Aussi a-t-il profité de cette pascale pour sensibiliser les commerçants sur l’obligation d’affichage des prix .Malgré la conjoncture, c’est dans contexte de disponibilité des vivres et de denrées alimentaires que se sont déroulées les festivités de paques .le marché est inondé de produits vivriers également (bâtons de manioc et manioc, plantains, piments, oignons à 100 et 200 F le tas).
L’un des secteur prisé est celui du poisson caractérisé par la rareté du maquereau qui oblige les consommateurs à acheter d’autres variétés .Marc Mbida, responsable d’une Poissonnerie dénonce le monopole de commercialisation attribué à l’entreprise Congelcam . L’autre filière qui suscite des grincements de dents est celle de la viande bovine.
Gabriel Hadga , boucher s’en explique : « Le bœuf est rare .On achète l’animal de 130,140 kg entre 400000 et 500000 F .On ne se s’en sort pas .C’est pourquoi le kg avec os est vendu à 2700 ; celui sans os 3200 et le client se plaint. On ne se trouve parfois au Commissariat à cause des dettes .Les bœufs sont chers et le capital fait défaut, nous tournons à crédit ».
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Joseph Kapo




